à propos

 
 
Portrait de Didier Pouzol

Né dans le sud de la France en 1962, je commence très tôt une carrière dans le cinéma. Chef machiniste, intermittent du spectacle depuis 35 ans, je vis pour l’image et par l’image.

La passion de la photo m’est venue lors d’un voyage initiatique aux Etats-Unis en 1981 et ne m’a plus quitté. Au fil du temps et des tournages, je vais développer deux voies parallèles dans mon travail photo. Depuis mon premier long-métrage (James Bond avec Sean Connery en 1983), je me suis appliqué à être le photographe du plateau. Mon expérience professionnelle et la confiance que j’ai réussi à lier avec les productions m’ont permis d’avoir un boîtier avec moi en permanence et d’être ainsi la mémoire des équipes de tournage sur la côte d’azur. J’ai aussi pu être photographe de plateau sur le film de James Toback avec Alec Baldwin : Seduced and abandoned.

 

Je n’ai pas sujet de prédilection en particulier. Si les tournages me permettent de travailler principalement les portraits, le reste du temps, je puise mon inspiration des lieux ou des sujets que je rencontre. Dernièrement, quatre ans d’une vie citadine à Marseille m’ont orienté vers l’urbex. 

La photo fait probablement le lien avec toutes les autres passions. Etre intermittent signifie « avoir du temps libre » et pour peu que l’on sache en profiter, cela offre des opportunités extraordinaires. J’ai toujours mis ce temps libre à profit pour développer mes différents centres d’intérêt.

La pratique de la coutellerie a relancé mon intérêt pour la sculpture. ce qui m’a permis de découvrir les techniques de moulage et de fusion du bronze.

La forge m’a emmené vers une autre forme de sculptures et m’a surtout permis d’être un passeur de savoir en ayant de nombreux élèves. En 35 ans de carrière, j’ai eu la chance de former de nombreux machinistes et probablement autant de personnes qui sont venues s’initier à la forge.

Bien sûr, tout cela fait un peu désordre mais s’est probablement Zezette qui me définirait le mieux : « ça ne rentre pas dans les cases ». Alors j’essaie de partager ce que je considère comme une vie de passions ou les passions d’une vie.

Didier Pouzol.

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